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Feedback prescription de médicaments - Infos consécutives à l'accord médico-mutualiste 2009-2010
Nous avons envoyé, le 30 avril 2009, à plus de 17.000 médecins (généralistes et spécialistes) un feedback individuel afin de les sensibiliser quant à leur comportement en matière de prescriptions de médicaments, en particulier la problématique de la primo-prescription et du volume de prescription élevé aux patients de plus de 50 ans.

Recommandations pour mieux prescrire les médicaments en première ligne
En tant que médecin généraliste, si vous comptiez au moins 1.250 contacts patients en 2013, vous avez reçu un rapport concernant votre activité cette année-là. Et dans ce cas, vous avez aussi reçu notre publication reprenant des recommandations pour mieux prescrire les médicaments en première ligne.

Suivre et ajuster l’usage de médicaments en cas de polymédication
Appliquer les recommandations de bonne pratique en matière de médicaments est le fil conducteur de chaque consultation pour un médecin pendant l’entretien avec le malade, avec sa famille, et lors de la prescription du traitement le plus adéquat. Une attention tout particulièrement importante lorsqu’un patient utilise plusieurs médicaments au quotidien.

Évaluation de l’effet des trajets de soins : une qualité des soins supérieure
Nous avons demandé à Sciensano d’évaluer l’effet d’un trajet de soins sur les personnes souffrant d’un diabète de type 2 ou d’une insuffisance rénale chronique. Le rapport d’évaluation porte sur la période 2009-2016 révèle une amélioration de la qualité des soins.
Les médecins qui ont partagé des données peuvent obtenir un feed-back individuel.

Formes alternatives de soins aux personnes âgées
Pour se préparer au vieillissement de la population et à son impact sur le système de soins de santé et pour améliorer encore la qualité des soins, nous finançons des formes alternatives de soins et de soutien aux soins des personnes âgées, dans le cadre d’une convention (Protocole 3) et en collaboration avec les communautés et les régions. Cette convention est valable jusqu’au 31 décembre 2024. 19 projets sont actuellement en cours. À terme, l’objectif est d’intégrer ces projets au futur plan interfédéral Soins Intégrés.

Formes alternatives de soins aux personnes âgées : documents de travail
Votre projet de soins alternatifs fonctionne dans le cadre d’une convention. Elle règlemente vos obligations et celles du Comité de l’assurance. D’autres documents de travail rythment aussi la vie du projet.

Soins aux personnes âgées
Une personne âgée peut recevoir des soins de santé de différents types, en fonction de ses besoins spécifiques. L’assurance obligatoire soins de santé prend en charge une partie ou la totalité du coût de ces soins.

Trajet de soins « diabète de type 2 » : Éducation au diabète
L’éducation au diabète est un élément essentiel de ce trajet de soins. Les patients comprennent ainsi mieux leur maladie et la façon la plus optimale de la gérer.

Objectifs d'un trajet de soins « diabète de type 2 »
Ce trajet de soins organise et coordonne la prise en charge, le traitement, et le suivi d’un patient avec un diabète de type 2. Ce trajet de soins se base sur une collaboration entre le patient, le médecin généraliste et le médecin spécialiste. En élaborant un plan de suivi concret et personnalisé, ils ralentissent l’évolution ultérieure du diabète.
Voici les objectifs sur lesquels repose un plan de suivi diabète de type 2.

Objectifs d’un trajet de soins « insuffisance rénale chronique »
Ce trajet de soins organise et coordonne la prise en charge, le traitement, et le suivi d’un patient avec une insuffisance rénale chronique. Ce trajet de soins se base sur une collaboration entre le patient, le médecin généraliste et le médecin spécialiste. En élaborant un plan de suivi concret et personnalisé, ils ralentissent l’évolution ultérieure de l’insuffisance rénale chronique.
Voici les objectifs sur lesquels repose un plan de suivi insuffisance rénale chronique.

Trajet Retour Au Travail avec le soutien d’un Coordinateur
Le nombre de personnes ayant des problèmes de santé qui entrent dans le système de l’assurance indemnités augmente d'année en année, y compris parmi la population la plus jeune. Les causes de l'augmentation du nombre de personnes reconnues en incapacité de travail sont complexes et se trouvent dans plusieurs domaines. Les solutions se trouvent aussi dans différents champs d’action.
Le secteur des soins est de plus en plus conscient que le fait d’avoir un travail bien approprié, ou d'être en mesure d'entreprendre des démarches en ce sens, constitue une partie importante du processus de rétablissement.
Par ailleurs, il est démontré que plus les services de soutien à l’emploi sont faciles d’accès, plus et plus vite ils sont utilisés, et plus vite des actions peuvent être prises.
Investir dans un Trajet de Retour Au Travail dans lequel on agit plus tôt, de manière plus ciblée et personnalisée, en exploitant mieux les services existants, permet d'accélérer et d'augmenter ces actions et les retours vers un emploi approprié.

Mesures exceptionnelles de l’INAMI dans la crise du Covid-19 : Important pour les AIDES-SOIGNANTS
Pour soutenir le travail de tous les soignants dans leur lutte contre le Covid-19, nous ajustons régulièrement certaines règles de l’assurance soins de santé et indemnités et prenons des mesures exceptionnelles.
Voici les mesures INAMI qui vous concernent en particulier, en tant qu'aide-soignant.

Covid-19 - Eviter l’impact du report des soins non urgents : nous ajustons les règles pour la prolongation des autorisations de remboursement de médicaments
En raison de la crise du Covid-19, les hôpitaux se sont vus obligés de reporter les consultations et les soins non urgents. Ceci a pu avoir un impact important sur le renouvellement des autorisations de remboursement pour certains médicaments, produits ou prestations pharmaceutiques.
C’est pourquoi nous avions adapté certaines règles de l’assurance soins de santé pour éviter que le traitement et le remboursement des patients ne soient interrompus, mais aussi pour faciliter certaines mesures de confinement.
À présent, les soins non urgents et les consultations ont pu reprendre, que ce soit en milieu hospitalier ou en ambulatoire. De ce fait, chaque fois que ceci est possible, les consultations, examens et soins, y compris les demandes de prolongation pour le remboursement des médicaments et fournitures pharmaceutiques, doivent reprendre leur cours normal. Cette reprise est indispensable pour assurer le suivi des patients, pour éviter les conséquences dangereuses d’un report prolongé des soins et pour rattraper, si possible, le retard encouru.
Les mesures COVID-19 reprises sur cette page restent d’application pour les situations exceptionnelles dans lesquelles la reprise normale ne serait temporairement pas encore possible.

Covid-19 - Eviter l’impact du report des soins non urgents : nous ajustons les règles pour la prolongation des autorisations de remboursement de médicaments jusqu’au 31 janvier 2023
En raison de la crise du Covid-19, les hôpitaux se sont vus obligés de reporter les consultations et les soins non urgents. Ceci a pu avoir un impact important sur le renouvellement des autorisations de remboursement pour certains médicaments, produits ou prestations pharmaceutiques.
C’est pourquoi nous avions adapté certaines règles de l’assurance soins de santé pour éviter que le traitement et le remboursement des patients ne soient interrompus, mais aussi pour faciliter certaines mesures de confinement.
Le 1er février 2023, nous mettons fin à la prolongation automatique des autorisations de remboursement.

Éviter l’impact du report des soins non urgents : Nous assouplissons nos conventions avec les centres de rééducation et centres spécialisés
En raison de la crise du Covid-19, les hôpitaux se voient obligés de reporter les contacts, les consultations et les traitements non urgents. Ceci peut avoir un impact important sur l'application de conventions que nous avons conclues avec les centres de rééducation et les centres spécialisés.
Pour éviter autant que possible que cette situation exceptionnelle n'ait un impact négatif sur les patients et sur les établissements de soins concernés, le Collège des médecins-directeurs a décidé de prendre des mesures exceptionnelles pour ces secteurs.
Plusieurs de ces mesures prennent fin le 31 janvier 2023. Les centres recevront plus d'informations à ce sujet par e-mail.